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Cake day: June 2nd, 2025

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  • J’avais envie de lire un truc degré zéro de réflexion, façon Jurassic Park. J’ai emprunté sur ma liseuse le best-seller “Extinction” de Preston and Child.
    Le pitch : un double meurtre a lieu dans une réserve du Colorado, détenue par une entreprise spécialisée dans la désextinction d’espèces préhistoriques, comme le mammouth laineux.
    C’était très mauvais, tant du point de vue de l’écriture que du scénario. On a le droit à tous les clichés américains. J’ai tenu 50 pages sur 400 : les 25 premières, puis les 25 dernières pour avoir le dénouement.

    Morceaux choisis :

    Le moment le plus caliente

    Elle serra Mark contre elle. Il était déjà prêt et ils ne perdirent pas une seconde en préliminaires.

    Le mode opératoire des interrogatoires

    Comme il était tôt, j’ai lu un roman. La Cité hantée de Preston et Child.

    • Un bon polar ?
    • Excellent, au point où j’ai craint de ne pas pouvoir dormir.
    divulgâche

    C’est pas le mammouth l’assassin.


























  • J’ai écouté le diptyque Gloire et déchéance du fakir birman de l’émission Une histoire particulière sur France Culture.

    C’est surtout le deuxième épisode qui a retenu mon attention. On se rend chez la fakiresse Lalla Morte qui réalise alors des numéros pour la radio où elle explique comment elle procède, quels outils utiliser pour percer sa peau, comment elle cicatrise…

    J’avoue ne jamais avoir été intéressée par ce type de performance, mais ses explications m’ont rendue curieuse…

    Mention spéciale pour la contextualisation historique des années 30, par l’historienne Fleur Hopkins-Loféron :

    On est à une époque où on a une fascination pour la violence, pour la douleur. C’est aussi un moment où on a de nombreuses théories eugénistes qui apparaissent dans les journaux […] sur l’idée de surhomme, de régénération par des greffes testiculaires, sur l’hystérie, sur le nervosisme… On est à un moment où l’on ne cesse de parler d’un mal du siècle, qui n’est pas le spleen, mais plutôt la manière dont la modernité nous abîme le corps.


    MàJ : orthographe